Précarité, éducation, assistance, allocation, revenu décent, revalorisation, travail, ce sont quelques uns des sujets abordé ce matin lors de la conférence de presse que le collectif a tenu devant les journalistes des médias réunionnais. Des sujets denses et où le vécu des personnes devient un élément primordial.
Maladie, chômage, dettes, expulsion, c’est un des drames évoqués. La faiblesse des allocations, quelles soient de la sécurité sociale ou de la CAF, ne permet pas d’avoir un projet de vie cohérent. 628 euros, est bien trop insuffisant pour permettre de fonder une famille pour un jeune, de projeter un achat pour le plaisir. “Souvent le 20 du mois in ne reste que quelques euros une fois le loyer payé, l’électricité, le téléphone, la nourriture.
La simplification des procédures et un même traitement d’un département à l’autre. Car, pour un cas identique, à Paris on obtient l’aide d’un tierce personne 20 h/24 alors qu’à la Réunion ce ne sont que trois heures qui sont allouées. “C’est une question de formation” relève un des membres du comité de pilotage du collectif Ni pauvre ni soumis. Le vertige, c’est ce que donne cette conférence où les membres participant, malade, parents d’enfants malades ou handicapés on exprimé leur vécu, leur quotidien. c’est pour cela que cette marche devra être un succès.
Vendredi 28 mars 2008 à 23:35
Bon courage pour demain. j’espere que nous seron nombreux; les gens ne se mobilisent pas, nous autre on est trop egoiste .