MAJ – La commission communale d’accessibilité de Saint-Paul fait long feu pour sa première réunion. Sur les quatre élus devant faire partie de cette assemblée, un seul présent, Marie-Claire Marceau qui a la délégation des PMR. M Christian Félicité étant retenu au tribunal administratif pour un recours contre Joseph Sinimalé élu lors des dernières élections cantonales. Les deux autres n’étant pas nommés. Si ce n’est les agents du CCAS qui pilotent la commission, aucun administratif en charge de la voirie ou du cadre bâtit n’était présent. Des membres de la commission on souhaité un report au 10 novembre afin de pouvoir effectuer un travail « sérieux et constructif ». Un travail qui ne peut se faire qu’avec les personnes concernées, élus et responsables de service comme le prévoit la loi du 11 février 2005 en parlant de représentants de la mairie. Pour la majorité des membres présents et pour résumer le message : La commission n’est pas faite pour satisfaire quelques uns, mais pour être utile à la commune, sans clivage politique. Visiblement ce message devra être expliqué. D’ailleurs, M Maillot représentant le Sport Adapté, a proposé de dispenser une formation aux élus pour démystifier le handicap. Une explication de texte est disponible ICI.
Ce jeudi 29 septembre 2011 est un grand jour pour les personnes à mobilité réduite de Saint-Paul (La Réunion). A 9 heures, doit se réunir pour la première fois cette fameuse commission communale d’accessibilité que les communes de plus de 5 000 habitants devaient mettre en place dès le 12 février 2005.
Depuis 2006 ont parle de handicap, d’accessibilité, de commissions consultatives de personnes à mobilité réduite, etc. Mais rien de concret si ce n’est le vote de la création de la commission communale d’accessibilité le 6 décembre 2006 sans que les associations et des représentants des PMR en soit préalablement informés. Il est vrai que c’était la veille d’une campagne électorale pour les municipales, importante pour l’équipe municipale en place. Celle-ci a finalement perdu la marie, par deux fois après un recours sanctionné par les électeurs.
Quelques très rares associations bien présentes sur le terrain et dans les commissions intercommunales ont systématiquement répété aux élus la situation saint-pauloise : une commission validée mais qui n’existe pas.
Dans ce type de commission, la première réunion est toujours houleuse. Le vécu négatif des représentants des PMR face aux collectivités territoriales les incitent à la rancœur. Des mots qu’il faudra pourtant bien entendre et écouter dans le dialogue de sourd instauré depuis des années par les autorités locales, politiques et administratives.

















